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L’insomnie affecte-t-elle votre vie?

Présenté par le Centre de Santé chiropratique Lebourgneuf

Alors qu’il faut généralement dormir pour pouvoir rêver, certaines personnes, elles, rêvent simplement de pouvoir dormir! N’en déplaise à Daniel Bélanger, les insomniaques ne s’amusent pas tous… On compte les moutons, on regarde l’heure aux 10 minutes, on se tourne sur le côté, l’autre côté, le dos, le ventre (froncement de sourcils de votre chiropraticienne), on ouvre la fenêtre, on referme la fenêtre, on remonte les draps, on rabaisse les draps, on fulmine en regardant son conjoint ou sa conjointe dormir comme une bûche (tout en se demandant d’où provient cette bizarre d’expression…), bref, c’est loin d’être la joie!

Les problèmes liés au sommeil sont très courants. Certains ont du mal à s’endormir, d’autres se réveillent constamment durant la nuit ou encore beaucoup trop tôt le matin. Chez les adultes, on dit qu’environ 40 % d’entre eux connaissent un ou des épisodes d’insomnie au cours d’une année. Mais est-ce normal pour autant?
Des répercussions sur la santé
L’adulte a besoin de 6 à 9 heures de sommeil par nuit pour se maintenir en santé (variable d’une personne à l’autre et selon les circonstances). Passer une nuit un peu plus courte ou plus agitée est certes désagréable, mais les conséquences n’en seront généralement pas dramatiques. Yeux cernés, visage blême, manque d’entrain, concentration plus difficile, humeur plus maussade ou impatience sont les principaux symptômes auxquels vous pouvez vous attendre le lendemain. Bien souvent, ces symptômes disparaîtront d’eux-mêmes après une bonne nuit de sommeil.
Par contre, si le manque de sommeil persiste et que l’insomnie devient la norme plutôt que l’exception, la liste des symptômes s’allonge et s’avère aussi plus préoccupante : baisse des défenses immunitaires, hypertension, troubles cardiaques, dérèglements métaboliques dont le diabète de type 2, dépression et gain de poids ont une incidence plus grande chez ces personnes. D’une manière générale, les chercheurs ont remarqué que le manque de sommeil tend à placer l’organisme en état de stress, le rendant donc plus vulnérable à tous les problèmes de santé qui y sont associés.

De plus, un sommeil insuffisant augmente les risques d’accidents de la route, de blessures et d’erreurs au travail et est susceptible d’affecter la qualité des relations interpersonnelles. (Si vous en êtes rendu à imaginer tous les moutons que vous comptez en méchouis, il est peut-être temps d’y voir…)
Le sommeil, bien plus qu’un temps de repos!
Que se passe-t-il dans notre corps pendant que nous dormons? Il se produit des changements importants à l’intérieur de notre système nerveux. L’altération de notre état de conscience induit, par cycles, des épisodes de rêves, mais il y a bien plus.

Il faut comprendre que notre système nerveux comporte deux modes de fonctionnement antagonistes (contraires) principaux : sympathique et parasympathique (ou vagotonique). Le système sympathique favorise l’état de veille et l’activité en général. Sous son effet, nous sommes alertes et productifs. De son côté, le système parasympathique induit un état de relaxation et de passivité musculaire. C’est ce dernier qui prend le relais lorsque nous dormons.

Notre corps doit utiliser l’énergie dont il dispose à bon escient, en favorisant, en alternance, ces deux systèmes qui induisent des fonctions métaboliques fort différentes, mais aussi importantes les unes que les autres. Ainsi, plusieurs des fonctions nécessaires à la guérison (dont l’action du système immunitaire) sont favorisées par le système parasympathique, donc optimisées lorsque nous dormons. Autrement dit, nous guérissons mieux et plus rapidement durant notre sommeil!

Se réconcilier avec Morphée
Pour retrouver le sommeil, il est important de diminuer les facteurs qui sont susceptibles de stimuler l’état sympathique de notre système nerveux. L’alcool perturbe les cycles du sommeil et s’il a tendance à nous assoupir au départ, il crée un effet inverse au bout de quelques heures. Thé, café, sucreries et repas trop copieux au souper sont également à éviter parce que trop stimulants. Les activités physiques exigeantes durant la journée (surtout au grand air) créent une fatigue qui favorise le sommeil, mais pour certaines personnes, il faut éviter de les pratiquer durant la soirée… sous peine de vivre l’effet inverse.
La luminosité joue également un rôle important, car elle a tendance à induire un état de veille. La lumière tamisée est donc préférable dans les moments qui précèdent le coucher. Évitez aussi toutes les activités stressantes en fin de journée : émissions de télévision ou lectures un peu trop palpitantes, conversations animées, jeux vidéos, etc. Surtout, établissez une règle stricte : les soucis et les problèmes ne sont pas admis dans la chambre à coucher! (le chat peut-être, s’il ne vous réveille pas…)
À l’inverse, vous pouvez créer un état de relaxation par divers moyens : écouter de la musique douce, prendre un bain, méditer, respirer profondément… ou toute autre activité qui vous place dans un état de détente.
Et tel qu’expliqué précédemment, la qualité de notre sommeil dépend de l’aptitude de notre système nerveux à favoriser le mode parasympathique au bon moment. De nombreuses personnes vivent dans un état d’entre-deux : tant le jour que la nuit, elles ne sont ni totalement en mode action, ni totalement en mode relaxation. Cette situation peut être causée par un déséquilibre ou un mauvais fonctionnement de leur système nerveux, lui-même provoqué par la présence de subluxations vertébrales. Eh oui!, votre chiropraticienne pourrait bien s’avérer être le contact par excellence pour vous réconcilier avec Morphée!

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