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Une solution toute naturelle au SPM et aux troubles liés à la préménopause

Présenté par le Centre de Santé chiropratique Lebourgneuf

Que nous soyons un homme ou une femme, nous vivons, chaque jour, certaines fluctuations hormonales. Par exemple, un événement stressant fait monter en flèche notre taux d’adrénaline et un repas comportant une bonne dose de sucre notre taux d’insuline. Ces modifications hormonales sont essentielles pour permettre à notre organisme de s’adapter, de réagir adéquatement aux situations inhabituelles, afin de retrouver rapidement l’équilibre nécessaire à son fonctionnement optimal. Il est donc normal que nos hormones fluctuent de temps en temps. Cependant, si ces fluctuations sont exagérées ou trop fréquentes, il peut s’ensuivre certains problèmes de santé. Ainsi, un taux d’insuline trop élevé peut éventuellement entraîner une hypoglycémie.

Le cycle menstruel de la femme implique des hauts et des bas hormonaux qui sont non seulement normaux, mais nécessaires à son déroulement. Sans ces modifications, ni vous ni moi ne serions ici pour nous pencher sur la question… la survie de l’espèce en dépend! Mais que se passe-t-il si ces fluctuations se désynchronisent ou si elles se comportent comme les marchés boursiers en temps d’incertitude économique? C’est ce qui se produit, chers Messieurs, lorsque votre conjointe se transforme en « alien » quelques jours avant ses règles ou qu’elle insiste pour dormir la fenêtre grande ouverte en plein mois de janvier!

Quand le cycle se dérègle…
De la puberté à la ménopause, une femme vivra en moyenne 500 cycles menstruels. Durant chacun d’eux, elle ressentira, dans son corps et son esprit, les effets engendrés par la hausse et la baisse de deux principales hormones : les oestrogènes et la progestérone. C’est la synchronisation et le taux de ces deux hormones qui induisent l’ovulation, puis la dégradation de l’endomètre utérin s’il n’y a pas eu fécondation. Un dérèglement, même léger, peut modifier la longueur du cycle (qui est normalement de 28 jours), empêcher l’ovulation, amincir ou épaissir l’endomètre et créer une multitude de symptômes généralement désagréables : insomnie ou léthargie, nausées ou fringales, douleurs utérines, crampes, maux de têtes et migraines, difficulté de concentration, ballonnements et diarrhées, humeur maussade ou irritabilité, etc. Ces symptômes se présentent généralement lorsque l’activité hormonale est à son niveau le plus élevé, c’est-à-dire quelques jours avant les règles. C’est ce que l’on nomme le SPM (syndrome prémenstruel).

Certains de ces symptômes sont normaux lorsqu’ils se présentent sous une forme très légère. Cependant, pour certaines femmes, ils sont si importants que leur vie s’en trouve lourdement affectée, et ce, à tous les niveaux. Chaque nouveau cycle qui débute est considéré comme un retour en enfer! Ces femmes font souvent face à une grande incompréhension, non seulement de la part des hommes, mais également des autres femmes qui ont l’impression qu’elles exagèrent. Ce qu’elles subissent, mois après mois, est cependant bien réel.

La plupart du temps, elles atterrissent dans le bureau d’un médecin qui leur suggérera la prise d’hormones synthétiques afin de tenter de rééquilibrer le tout. Cette médication fonctionne pour certaines, mais elles se retrouvent souvent affectées par des effets secondaires indésirables et c’est sans compter les risques accrus d’embolie, de troubles cardiaques et même de développer certains cancers. Cul-de-sac.

En pré-ménopause, il n’est pas rare non plus que les femmes expérimentent les effets indésirables des fluctuations hormonales : bouffées de chaleur, augmentation des symptômes du SPM, cycles inégaux, pertes menstruelles accrues, fluctuation de la libido, impression de ne plus être soi-même, etc.

La très grande majorité des symptômes ressentis sont dus à une augmentation exagérée de la production des oestrogènes. Outre les symptômes fort désagréables, voire invalidants, il ne faut pas oublier que cette surproduction influence grandement l’équilibre des autres hormones dans l’organisme, ce qui fait qu’il n’est pas rare qu’elle provoque l’apparition d’une hypothyroïdie ou d’une hypoglycémie. Les hormones sont comme les femmes : elles communiquent beaucoup entre elles. 🙂

Retrouver l’équilibre hormonal… sainement!
Depuis quelques années, nous entendons parler de la présence des xénooestrogènes. Il s’agit de substances que l’on retrouve dans notre environnement et dans notre nourriture, et qui se comportent, à l’intérieur de notre corps, tout comme les oestrogènes. Ils proviennent principalement des pesticides, des contenants de plastique chauffés, de l’eau du robinet et de la viande (animaux auxquels on a donné des hormones). La présence de ces nouvelles particules aurait tendance à augmenter le niveau d’oestrogènes, tant chez les hommes que chez les femmes. Nous devons donc limiter le plus possible notre exposition aux xénooestrogènes…

Certains aliments sont reconnus pour augmenter les effets inflammatoires des oestrogènes et d’autres pour les diminuer. À éviter ou à consommer avec modération : l’alcool, les sucres concentrés, le gras animal, les arachides, un excès de protéines animales. À privilégier : les fruits et les légumes frais (idéalement bio), les protéines végétales, les fines herbes en général et les oméga-3 (poissons gras).

Il a également été démontré que l’exercice physique, pratiqué régulièrement, tendait à faire diminuer le taux d’oestrogènes dans le corps. Il s’agit donc d’une avenue intéressante pour tous, mais tout particulièrement pour les femmes qui souffrent de symptômes liés au SPM ou à la préménopause.

Mais, à la base, qu’est-ce qui contrôle la production des hormones dans notre corps? Ce sont nos différentes glandes, lesquelles sont orchestrées par notre système nerveux. Même si vous diminuez l’entrée de xénooestrogènes, vous n’arriverez à aucun résultat satisfaisant si votre propre organisme en produit à la pelletée! Et si cette production exagérée est due à mauvais fonctionnement neurologique induit par une subluxation vertébrale, seule la correction de la subluxation pourra permettre le retour à une production hormonale plus équilibrée. C’est pourquoi plusieurs de nos patientes ont obtenu d’excellents résultats grâce aux ajustements chiropratiques, surtout si ceux-ci sont combinés à une meilleure alimentation et à la pratique régulière d’activité physique.

Le cycle menstruel et la préménopause sont des phénomènes tout à fait naturels chez la femme et ils ne devraient pas rendre leurs vies misérables, ni celles des personnes qui les entourent (ni déclencher la prochaine guerre mondiale, par effet domino!).

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